Le CELAT est heureux d’annoncer que les membres de son comité sur l’EDID, Maude Arsenault, Sofia Arsenii, Kesler Bien-Aimé, Josué Blanchard, Eli C. Carreón, Emilie El Khoury, Sarah Heussaff, Fritz-Gerald Louis et Flávia Novais, travaillent actuellement, de concert avec la stagiaire Louka Labonté, à l’élaboration et à l’instauration d’un plan d’action et d’une politique en matière d’équité, de diversité, d’inclusion et de décolonisation dans l’objectif de favoriser un milieu de recherche équitable, diversifié et inclusif.
Voici les tâches qui seront accomplies par le comité entre janvier et avril 2022 pour la réalisation de ce projet : analyse des pratiques du CELAT, consultation auprès de personnes expertes en EDID, envoi d’un sondage à l’ensemble des membres du CELAT pour récolter des données et des suggestions, consultation auprès des membres du centre et présentation de la version finale du plan d’action et de la politique en EDID en avril 2022.
L’implication de la communauté célatienne aux différentes étapes du processus permettra de créer un plan d’action et une politique à l’image des expériences et du vécu de chacun.e.
Nous remercions chaleureusement les membres du comité EDID pour leur travail! Découvrez leur profil ci-dessous.
LE COMITÉ
Maude Arsenault
Diplômée en gestion, puis en études internationales, Maude Arsenault est aujourd’hui coordonnatrice duLABRRI, où elle collabore au lancement d’une programmation spéciale sur les dialogues entre interculturel et anti-discrimination. C’est cet intérêt pour les questions de discrimination qui la pousse à s’impliquer dans le comité EDID du CELAT, où elle représente les étudiants au comité de gestion. Maude Arsenault se consacre à l’étude des relations interculturelles, aussi multidisciplinaires peuvent-elles être. Son projet de thèse, financé par le CRSH et le FRQSC, porte sur la méfiance que peuvent développer les travailleurs immigrants lésés au travail lors de leurs parcours et son impact sur la construction de l’alliance thérapeutique lorsque ces derniers doivent avoir recours à un programme de réadaptation.
Sofia Arsenii
Sofia est candidate au doctorat en administration et évaluation en éducation à l’Université Laval, sous la direction d’Annie Pilote et la codirection de Madeleine Pastinelli. Son doctorat porte sur la construction du choix scolaire aux études postsecondaires des jeunes immigrants de deuxième génération d’origine roumaine au Québec. Ses intérêts de recherche sont liés plus spécifiquement à l’immigration, aux parcours scolaires des jeunes et à leur accès aux études postsecondaires. En tant qu’étudiante et femme immigrante appartenant au groupe ethnique des Moldaves au Québec, elle souhaite s’engager activement à représenter les groupes en recherche d’équité au sein du centre. Les connaissances ainsi que les expériences qu’elle a acquises en matière d’équité, de diversité et d’inclusion à travers son cheminement doctoral pourront être bénéfiques au sein du comité et contribuer à favoriser un milieu de recherche diversifié, équitable et inclusif au CELAT.
Kesler Bien-Aimé
Spécialiste de Programme Culture à la Commission nationale haïtienne de coopération avec l’UNESCO, lesociologue-photographe Kesler Bien-Aimé est membre du Laboratoire LAngages DIscours REPrésentations (LADIREP), expert du Réseau de facilitateurs pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel pour la région de l’Amérique et des Caraïbes et représentant des étudiants francophones de l’Association canadienne d’ethnologie et de folklore (ACEF). Il est le chef du Département histoire de l’art et archéologie à IERAH/ISERSS de l’Université d’État d’Haïti, où il anime aussi les cours Histoire de la photographie et du cinéma (1e cycle) et Patrimoine et identité (2e cycle). Auteur de plusieurs ouvrages portant respectivement sur la photographie et le patrimoine culturel haïtien, il a publié récemment un livre sur la recherche-création intitulé Jazz-imaj : une autre pensivité photographique (Bukante, 2020). Sous la direction du professeur Laurier Turgeon, Kesler Bien-Aimé poursuit ses études doctorales en ethnologie et patrimoine à l’Université Laval depuis l’hiver 2018. Ses intérêts de recherche portent sur la sémiotique de l’image et les enjeux de patrimonialisation des lieux coloniaux en contexte postcolonie.
Josué Blanchard

Eli C. Carreón
Eli Cortés Carreón est artiste et chercheur.e diplômé.e du baccalauréat en arts de l’École d’art du Jalisco, au Mexique, où iel s’est spécialisé.E en art dramatique et en arts visuels. Étudiant.e à la maîtrise en communication à l’UQAM, iel est membre du CELAT et collabore avec l’Observatoire de la médiation culturelle (OMEC) et Exeko. Iel s’intéresse aux différents types de récits, aux corps, à l’identité et aux droits des personnes minorisées, ainsi qu’à l’utilisation de ces concepts dans l’art et dans la réflexion sur les enjeux culturels. À cet égard, son mémoire de maîtrise porte sur la représentation culturelle des personnes sourdes dans les arts performatifs.
Emilie El Khoury
Emilie El Khoury est doctorante en anthropologie à l’Université Laval. Sa thèse a pour objectif de donner la parole à des femmes musulmanes établies dans différents pays (Liban, Belgique et Canada), en prenant en considération leurs vécus et leurs perceptions face aux phénomènes de radicalisation et, tout particulièrement, face au cas de Daesh. El Khoury s’intéresse à tout ce qui touche aux religions, à la violence et au terrorisme d’un point de vue anthropologique. Elle est présentement auxiliaire d’enseignement (doctorante chargée de cours) au Département d’anthropologie de l’Université Laval. Elle collabore, depuis février 2021, au projet MiCA (Muslim in Canada Archives) / Les archives des musulmans et musulmanes au Canada (AMMC). Ancienne membre du CELAT (2016-2020), elle aimerait s’impliquer dans le comité en EDID, étant très sensible à toutes les questions s’intéressant de près ou de loin à la diversité et à l’équité.
Sarah Heussaff
Sarah Heussaff est détentrice d’une licence en histoire de l’art ainsi que d’un master en métiers et arts de l’exposition de l’université Rennes 2, en France. Elle est actuellement étudiante au doctorat à la Faculté de communication de l’Université du Québec à Montréal. Sa thèse, financée par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), porte sur les mouvements activistes handicapés et les Disability/Crips Arts (arts handicapés émancipés) et le commissariat d’exposition accessible. En 2017, elle a été commissaire de l’exposition Autonomous Spaces, qui introduisait les pratiques des arts handicapés émancipés en art contemporain en France. Elle a participé à plusieurs colloques, conférences et publications, en France, au Canada et au Chili. Elle est membre du CELAT-UQAM, de l’OMEC (Montréal) et du réseau handi-féministe (REHF). Neuro-atypique et appartenant à la génération des primo-accédantes aux études supérieures de son histoire familiale, elle se questionne sur la place des profils qui ont été longtemps absents des milieux universitaires et souhaite participer à favoriser et à généraliser ces présences. Le comité du CELAT sur l’EDID paraît être un espace adéquat pour mettre en pratique ces réflexions.
Louka Labonté
Louka Labonté réalise un stage au sein du CELAT à titre de conseillère en équité, diversité et inclusion au travail. Ce stage s’inscrit dans le cadre du baccalauréat en communication humaine et organisationnelle qu’elle effectue à l’UQAM, cheminant dans la concentration communication internationale et interculturelle, où les notions de diversité et d’inclusion sont au cœur des préoccupations. Avec l’aide du comité de travail, Louka a pour mandat de participer à la mise en place d’un plan d’action et d’une politique en matière d’équité, de diversité, d’inclusion et de décolonisation au sein du centre. C’est un honneur pour elle de participer à ce projet et de collaborer avec des membres ayant des parcours qu’elle considère très enrichissants et inspirants.
Fritz-Gérald Louis

Flávia Novais
Flávia Novais est une chercheuse brésilienne féministe, noire, grosse et bisexuelle. Elle est également assistante sociale et étudiante au doctorat en psychologie sociale et institutionnelle à l’UFRGS. Elle vit à Porto Alegre/RS, au Brésil, mais effectue aujourd’hui des recherches pour son doctorat à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle mène des études féministes sur les enjeux liés aux mouvements sociaux, à la grossophobie, à la diversité corporelle et aux marqueurs sociaux de la différence. Pour elle, c’est un honneur de participer au comité EDID, car elle croit que cela peut contribuer à l’inclusion et au respect de la diversité au sein du CELAT.

